A GAUCHE

 

 

 

 

Au-delà de Blade Runner, Los Angeles et l’imaginaire du désastre. Je croyais qu’il s’agissait d’un de ces livres de science-fiction dépeignant le futur apocalyptique d’une ville soumise au chaos par ceux qui maîtrisent la technologie. Mais l’objet du livre est bien différent. En fait, l’auteur propose un éclairage nouveau sur les évolutions urbaines et les formes de violences qui leur sont associées : violence symbolique résultant de l’exclusion et de la stigmatisation des populations des quartiers populaires mais aussi violences réelles, physiques, subies et parfois données. Pour lui, l’avenir n’est peut être qu’une accentuation des logiques déjà visibles aujourd’hui. Los Angeles est un véritable laboratoire social et urbanistique. Ses évolutions peuvent donc préfigurer celles de nos villes occidentales et même temps, nous incitent à réfléchir sur les politiques menées en France.

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"Sarkozy, l'avenir d'une illusion"

Excédés par la mousse médiatique qui entoure Nicolas Sarkozy, Pierre Defrance et Jean-Luc Gonneau se sont livrés à un minutieux travail de décryptage du discours et de l'action de Nicolas Sarkozy. Dans ce livre publié le 2 mars aux éditions de l'Aube, pas d'anecdotes croustillantes ni de scoops fumants, mais un démontage point par point de la stratégie politique et idéologique de celui qui propose de pousser le libéralisme jusqu'au bout. Pierre Defrance, qui utilise un pseudonyme, est un spécialiste reconnu des questions d'asile et d'immigration. Jean-Luc Gonneau, élu d'arrondissement à Paris, est consultant et enseigne aux universités de Paris X Nanterre et de Cergy Pontoise. Tous deux sont militants de PRS. Nous leur avons demandé de nous présenter leur livre.

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Images aléatoires

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Mardi 27 février 2007

 

Etaient présents à l'initiative pour une assemblée constituante européenne les délégués européens suivants :

 

  • Vicent Garcés PSOE Espagne
  • Andrés Perelló PSOE Espagne
  • Bernd Schneider PDS-Linkspartei Allemagne
  • Martin Hantke WASG Allemagne
  • Jean-Maurice Dehousse PS, Belgique
  • Miguel Portas Bloc de Gauche, Portugal
  • Henri Wehenkel Déi Lénk, Luxembourg
  • Jan Majičék SOK, République Tchèque
  • Oscar Reyes TNI, Pays-Bas
  • David Soldini Mouvement Fédéraliste Européen
  • Michael Efler Mehr Demokratie, Allemagne
  • Erik Wesselius, CEO, Pays-Bas
  • Gabriel Léo Enlazando Alternativas, Autriche
  • François Delapierre PRS France
  • Raquel Garrido coordinatrice de l’Initiative, PRS France
  • Alexis Corbière PRS France

 


 

Réunis à Paris les 23 et 24 février 2007, à quelques semaines de l’élection présidentielle française, à quelques mois de la conclusion de la présidence allemande, à deux ans de la prochaine élection du Parlement européen, nous, responsables de divers courants de la gauche européenne, lançons un appel en faveur d’une Assemblée Constituante européenne. Nous invitons à s’emparer de cette initiative tous ceux qui veulent agir pour donner une issue positive à la crise actuelle, tirer les leçons des impasses du cours antidémocratique suivi par la construction européenne et donner enfin le pouvoir aux citoyens d’Europe.

Le projet de Constitution européenne négocié entre dirigeants européens a subi un lourd échec. Il a été rejeté par les électeurs dans deux pays, la France et les Pays-Bas, fondateurs de l’Union Européenne. Il l’aurait sans doute été dans plusieurs autres si des référendums y avaient été organisés. Car le fossé se creuse chaque jour entre ce qu’attend la majorité des citoyens européens et le cours suivi par la construction européenne.

Or la tentation existe de passer outre le résultat négatif des référendums français et néerlandais. Angela Merkel a exprimé cette volonté à plusieurs reprises. Nous refusons l’idée selon laquelle il y aurait d’un côté 18 pays favorables au projet de Constitution et de l’autre deux pays qu’il s’agirait d’encercler. Une telle attitude cherche à dissimuler le fait que, si 18 pays se déclarent favorables à la Constitution, deux seulement l’ont ratifié par référendum, que sept autres ne l’ont pas ratifié et ne sont pas prêts à le faire. Cette attitude ne peut que renforcer le nationalisme et dresser les peuples les uns contre les autres.

La tentation existe également de se passer désormais de l’avis des peuples pour poursuivre la construction européenne. Nous estimons à l’inverse que le « non » français et néerlandais doit ouvrir une nouvelle phase de la construction européenne recherchant par le débat public le soutien populaire. C’est pourquoi nous espérons mieux de la France que la proposition faite par Nicolas Sarkozy, candidat de la droite libérale à l’élection présidentielle française, d’un mini-traité, négocié dans le secret des échanges diplomatiques, et ratifié par la seule voie parlementaire.

Pour garantir la paix, construire le progrès social et promouvoir un nouvel ordre mondial, nous avons besoin d’Europe mais nous avons besoin d’une autre Europe. Il est illusoire de croire que l’on pourra la construire sans ses habitants, encore moins contre leur avis. Nous voulons à l’inverse refonder l’Union Européenne sur la souveraineté populaire sans laquelle aucune décision n’est légitime. Il faut en finir avec les négociations secrètes, les textes incompréhensibles, les institutions dans lesquelles des personnes nommées concentrent l’essentiel du pouvoir tandis que celles qui sont élues n’en ont parfois aucun. Il faut qu’enfin les citoyens européens puissent choisir l’orientation qu’ils veulent voir appliquer en Europe. C’est pourquoi nous exigeons que la Constitution dont l’Europe a besoin soit le résultat d’un large débat public dans lequel les citoyens aient le dernier mot. Nous demandons donc la convocation d’une Assemblée Constituante permettant d’adopter de manière transparente et démocratique le texte d’une future Constitution européenne qui devra être soumis à référendum.

Les premières photos de l'initative pour la constituante européenne

Découvrez les premières photos de l'initiative pour une Constituante européenne les 23 et 24 février 2007 au Sénat.

Plus de 10 pays représentés lors de cette initiative
Plus de 10 pays représentés lors de cette initiative

Par a.a - Publié dans : prs50
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Vendredi 2 février 2007
 

L’UNITE D’ABORD !

 

 

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José Bové est donc officiellement candidat à l’élection présidentielle. Il s’agit de la 3ème candidature issue du rassemblement unitaire du « non de gauche » au référendum sur le projet de constitution européenne. Il s’agit aussi de la deuxième candidature, après celle de Marie-George Buffet, de signataires de l’appel dit du 10 mai qui avait soulevé l’espoir d’une unité de la gauche antilibérale aux présidentielles et aux législatives afin de battre la droite et de modifier la donne à gauche.
 
Les difficultés de Ségolène Royal prouvent que cet objectif n’était pas vain. Il ne sera malheureusement pas atteint à l'élection présidentielle alors même que la réunion de Madrid ce week-end et les déclarations d’Angela Merkel en tant que Présidente de l’Union, démontrent que les libéraux n’ont pas renoncé à mettre au pas notre peuple. L’unité des antilibéraux aurait été fondamentale pour répondre à ces intimidations et aux offensives de la droite en France que symbolise Sarkozy. Il s’agit donc d’un échec.
 
Que ce soit lors de la réunion nationale de l’Ile St Denis en décembre ou durant celle de Montreuil récemment, le Mars et la Gauche Républicaine ont estimé que pas plus Marie-Georges Buffet que José Bové n’étaient en mesure de représenter l’ensemble de notre mouvement, sa diversité et son aspiration unitaire. Chacun a sa légitimité, celle de son courant de pensée, et chacun emmène dans sa campagne une partie des militants des collectifs.
 
Plusieurs sensibilités et représentants de collectifs ont choisi de soutenir José Bové comme « candidature levier » de la dernière chance, pour tenter de renverser le cours des choses et de rassembler, dans un ultime effort Olivier Besancenot et Marie-George Buffet. Nous partageons cette aspiration,  mais nous la croyons peu réaliste : non seulement la LCR et le PCF ont déjà répondu négativement, mais encore l’orientation de la précampagne de José confirme non seulement qu’il s’agit d’une 3ème candidature (seulement conditionnée par l’obtention des parrainages d’élus) et, surtout, que cette candidature est bien celle d’une sensibilité de notre rassemblement. Il reste à souhaiter que le cours de la campagne n’aggrave pas les divisions qui entament  notre démarche.
 
Car il y a un après…
 
 La nécessité de notre rassemblement et de son orientation stratégique sera toujours d’actualité après les Présidentielles. Sans oublier de tirer - sans concession - les leçons de son échec,  la gauche antilibérale doit s’efforcer de retrouver son unité pour les législatives et pour construire un rassemblement durable. Malgré la crise que nous connaissons, des centaines de collectifs unitaires continuent à exister, une grande part ayant choisi de ne pas s’engager en tant que tels pour l’un ou l’autre des candidats afin de préserver l’avenir. C’est la démarche que nous privilégions.
 
 De même, il nous paraît nécessaire de reconstruire une coordination de notre démarche associant l’ensemble des mouvements et sensibilités de la gauche antilibérale et les représentants légitimes des collectifs. Pour jouer son rôle, cette coordination ne peut évidemment avoir un engagement partisan pendant la campagne présidentielle au cours de laquelle elle devra être, au contraire, garante de l’unité  en se manifestant dans des initiatives à définir en commun. Ce sera le sens de nos propositions dans les semaines à venir à commencer par la première réunion de la coordination issue de la réunion de Montreuil où nous assisterons en tant qu’observateurs le 3 février prochain.
 

Par a.a - Publié dans : prs50
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Vendredi 2 février 2007

Au moment même ou les forces favorables à la Constitution européenne s’apprêtent à faire pression sur la France pour passer outre le vote référendaire, PRS lance une initiative pour expliquer la méthode que nous proposons pour relancer la construction européenne en partant de la volonté populaire.

 PRS organise le vendredi 23 et samedi 24 février prochains, au Sénat, un colloque sur la constituante européenne. Nous ferons intervenir lors de ce colloque plusieurs responsables de la gauche européenne et nous inviterons également les candidats de gauche aux élections présidentielles françaises pour une séance d’auditions.

Vous recevrez très prochainement le programme de ces journées. Pour ceux qui souhaitent participer à cette rencontre, merci de vous inscrire dès maintenant. Le nombre de places est limité, et une liste nominative doit être donnée à l’accueil.

Nous recherchons :

Pour assurer des traductions en simultané des discours lors des deux journées du colloque le 23 et 24 février, des camarades avec une bonne maîtrise de l’anglais, l’allemand, l’italien et l’espagnol. Si vous êtes disponibles à ces dates ou vous avez des contacts qui peuvent nous aider avec ces traductions, merci de nous contacter dès que possible.

contact en ajoutant un commentaire.

Par aa - Publié dans : prs50
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